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Un seigneur, une unité, un bâtiment, un sort, une mécanique…

Boris Ursus

Boris Bokha, le Tsar Rouge, a ranimé le culte d’Ursun et préparé Kislev à la menace du Nord avant de disparaître dans les eaux du Lynsk en combattant le Chaos. Le hurlement de mort du Dieu-Ours le tire de la glace qui l’avait gardé.

Un cavalier en armure dorée, sabre levé, charge sur un grand ours blanc caparaçonné au milieu d’une bataille, dessiné dans des tons sépia.
Boris Bokha, le Tsar Rouge, sur son ours Urskin. Illustration du jeu

Le Tsar Rouge

Boris Bokha, Tsar Boris Ier, dit le Tsar Rouge, a régné sur Kislev avant sa fille Katarina. On le distingue des « nombreux chefs abominables » qui ont entaché l’histoire du pays : c’est un seigneur de guerre implacable et un réformateur. Sa foi dans les dieux de Kislev et le renouveau du culte d’Ursun l’ont rendu populaire auprès des fidèles, et sa nature militariste lui donne une grande influence sur l’armée (textes du jeu).

La Grande Guerre contre le Chaos n’est plus qu’un lointain souvenir, mais ses cicatrices sont restées visibles. Boris a beaucoup travaillé pour préparer la Mère Patrie à la menace qui grandit au nord. Il combat sur Urskin, le plus grand de tous les ours de guerre, son « frère-ours » (textes du jeu ; livre d’armée Empire).

La chute dans le Lynsk

Un guerrier de Kislev gît dans la neige près d’un camarade tombé, sous une bannière brisée, devant un village de rondins qui fume ; lavis sépia et bleuté.
Boris est vu pour la dernière fois en train de combattre le Chaos, au Pays des Trolls. Illustration du jeu

Boris est vu pour la dernière fois en train de combattre le Chaos sur les berges d’un fleuve, au Pays des Trolls. Il tombe de sa monture, et les eaux du Lynsk l’emportent. On le croit mort, et Kislev se tourne vers sa fille (textes du jeu).

Ses armes

La Lame Écharde, une arme d’hast taillée dans les glaciers de Norsca, dégage un givre permanent qui tranche la chair et les os mieux que l’acier elfe. L’Armure d’Ursun, imprégnée du souffle du Dieu-Ours, ne s’éveille que si son propriétaire la porte pour défendre les frontières de la Mère Patrie (textes du jeu).

Son peuple : Kislev

Dans Total War: Warhammer III

Dans le jeu, c’est différent

Dans les livres, Boris Bokha meurt en combattant le Chaos, et c’est sa mort qui fait de Katarina la Tsarine. Son retour à la vie, tiré de la glace par le hurlement d’Ursun, a été écrit pour Total War: Warhammer III.

Le réveil

Selon le jeu, la rivière l’a rendu à la Mère Patrie, et la glace l’a gardé prisonnier comme dans un cercueil. Il y dort jusqu’au jour où le hurlement de mort d’Ursun le tire de son hibernation. Tzeentch sent ce réveil et veut en profiter : trois de ses sorciers viennent briser la glace par un sortilège. Il faut les tuer avant qu’ils n’achèvent leur rite (textes du jeu).

De retour, le Tsar Rouge se met au service de la Mère Patrie, quelles que soient les questions de succession que son retour soulève. Sa faction, les Revivalistes d’Ursun, se joint à la guerre, et sa campagne le mène dans les Désolations du Chaos, vers la Tour des Tourments (textes du jeu).

La Lame Écharde a été retrouvée avec Boris dans la glace, mais sa force s’est éteinte pendant son long sommeil. Selon les Patriarches, elle reviendra quand Radii Bokha aura retrouvé le pouvoir, l’influence et l’amour de son peuple.