Louen Cœur de Lion
Roi de Bretonnie élu par les ducs avec le consentement de la Fée Enchanteresse, Chevalier du Graal jamais vaincu, tenu pour le plus grand roi depuis Gilles l’Unificateur. Il approcherait des quatre-vingt-dix ans et paraît toujours dans la fleur de l’âge.

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Le roi élu
Louen Cœur de Lion est monté sur le trône de Bretonnie par un vote unanime des ducs, avec le consentement de la Fée Enchanteresse. C’est ce consentement qui compte le plus à ses yeux. Avant d’être roi, il a mené à bien une Quête du Graal : il a chassé le mal des terres bretonniennes, puis bu au calice et reçu la bénédiction de la Dame. Il est Chevalier du Graal, et ses titres le présentent comme « Roy de Bretonnie, Chevalier du Graal » (textes du jeu).
On le tient pour le plus grand chef qu’ait connu la Bretonnie depuis Gilles l’Unificateur. Nobles et roturiers parlent de lui avec la même révérence et le comparent aux Compagnons du Graal ; certains affirment même que le sang de Gilles coule dans ses veines. Maître en tactique et en stratégie, Louen n’a jamais essuyé une seule défaite (textes du jeu).
Un règne juste, à la manière bretonnienne
Depuis Couronne, il règne avec sagesse sur les chevaliers comme sur les nobles. L’impartialité est son mot d’ordre : nul ne se voit refuser une audience pour présenter ses doléances, « sauf les paysans, naturellement ». Sa diplomatie est réputée féroce mais honorable, et sa réputation a franchi les frontières du royaume (textes du jeu).
Il sait aussi ce que sa foi exige. « La Dame, même si nous lui devons tout, est versatile », dit-il : elle refuse ses grâces aux Bretonniens qui se fourvoient (textes du jeu).
L’âge de Louen
Après plus de vingt ans de règne, Louen paraît toujours dans la fleur de l’âge. Selon les savants, il approcherait pourtant des quatre-vingt-dix ans. La question reste ouverte : faveur de la Dame, bénédiction éternelle ou « baiser éthéré », quelque chose le soustrait au passage des années (textes du jeu).
Beaquis et les reliques de Couronne
En bataille, Louen monte Beaquis, un puissant hippogriffe, « aussi majestueux au combat que son maître ». Il porte les reliques de la royauté, dont l’Épée de Couronne (textes du jeu ; livre d’armée Bretonnie).
La révolte de Mousillon
Dans les livres de la Fin des Temps, c’est de Mousillon que vient la menace : la révolte de Mallobaude, soutenue par les morts-vivants, que Louen finit par vaincre (Fin des Temps : Nagash).
Son peuple : La Bretonnie
Dans Total War: Warhammer III
Le jeu se place avant la Fin des Temps : la révolte de Mallobaude n’a pas eu lieu, et c’est Louen qui prend l’initiative contre Mousillon.
Au début du jeu, Louen s’intéresse au duché maudit de Mousillon et veut lui rendre sa gloire. S’il y parvient, les terres de Bretonnie seront réunies sous sa bannière « une bonne fois pour toutes » (textes du jeu).
Le jeu raconte comment il gagne l’Épée de Couronne. Un brouillard que le soleil ne perce pas s’abat sur la Bretonnie, et l’on entend au-delà les hordes de Peaux-Vertes. Un vieux Chevalier de la Quête s’y aventure seul. Le roi part à son secours, ne retrouve que son cadavre et son journal, puis affronte au cœur de la brume Zugrak Glaviot et ses Krazeurs eud’ Crânes, près de l’abbaye de la Maisontaal (textes du jeu).
Une autre quête lui apporte l’Armure de brillance, celle d’Agilulf, un Chevalier du Graal disparu après sa dernière quête. Ternie par les années, elle doit être fondue et reforgée par un maître artisan pour retrouver son éclat (textes du jeu).
- Le jouer : Louen Cœur de Lion, seigneur légendaire de la race La Bretonnie