Skarsnik
Gobelin de la Nuit monté à la tête de la Lune Crochue, Skarsnik tient la surface de Karak aux Huit Pics contre les Nains et les Skavens à force de ruses, de pièges et de trahisons.

Un Gobelin au sommet
Dans toute l’histoire des Peaux-Vertes, rares sont les Gobelins qui sont arrivés en haut de la chaîne alimentaire. Skarsnik est l’un d’eux. Ce Gobelin de la Nuit est bien plus rusé et plus fourbe que ses semblables, et il a gravi un à un les échelons de la tribu de la Lune Crochue, jusqu’à la commander (textes du jeu).
Les Orques supportent mal d’obéir à un Gobelin. Certains ont voulu le renverser. Ils ont surtout servi de repas à Gobbla, son squig des cavernes, toujours fidèle et toujours affamé : un défi lancé par un Orque ne pèse pas lourd face à la perfidie de Skarsnik (textes du jeu).
Le seigneur de guerre des Huit Pics
Son but est la domination totale de Karak aux Huit Pics, l’ancienne forteresse naine des Montagnes du Bord du Monde. Il tient depuis des années la surface, les pics, les vallées et les niveaux supérieurs, et toutes les tribus de la région reconnaissent sa suprématie. Il s’est élevé au milieu d’une guerre à trois : les Peaux-Vertes, les Nains et les Skavens s’y disputent chaque galerie (textes du jeu).
Les Nains le haïssent. On dit que ses méfaits remplissent des chapitres entiers du Livre des Rancunes, et ils réclament toujours vengeance pour les guerriers tombés à la Bataille des Mâchoires. Le roi nain Belegar Marteau-de-fer a repris une partie de la forteresse et s’y accroche, assiégé à la fois par Skarsnik et par les Skavens (textes du jeu ; livre d’armée Nains).
Les Skavens ne l’aiment pas davantage. Ils ont conclu bien des pactes avec lui et se sont fait doubler à chaque fois. Skarsnik fait empiler des tas de crânes de rats pour les démoraliser, et Queek Coupe-Têtes, du Clan Mors, a juré d’ajouter sa tête à sa collection de trophées. Pas un jour ne passe à Karak aux Huit Pics sans complot, assassinat ou attaque. Skarsnik reste en place, assis sur un trône d’acier, éclairé par des chandelles en graisse de Nain (textes du jeu).
Le maître des pièges
Skarsnik préfère narguer et torturer ses ennemis plutôt que les achever. Il capture ses adversaires et se sert de leurs cris ou de morceaux de leur corps, souvent des barbes naines, pour attirer d’autres victimes dans ses pièges. Peu d’ennemis s’attendent à de tels stratagèmes de la part d’un Peau-Verte (textes du jeu).
Son arme, l’Aiguillon de Skarsnik, est née d’une de ces ruses. Agacé que les Orques aient plus d’allonge que lui, il tire de son tas de « trucs brillants » une hallebarde qui a peut-être appartenu à un sorcier humain ou à un Elfe, puis décide de la tremper dans le sang des Nains. Une expédition naine de chasseurs de trésors tombe à point. Le bâton pointu canalise depuis le pouvoir de Gork (ou Mork), et Skarsnik le lance avec une force terrible (textes du jeu).
Sa propre légende
Skarsnik tient à sa gloire. Il dicte sa biographie au dramaturge Bickenstadt, menaces à l’appui, et raconte qu’une grande figure faite d’étoiles lui a ordonné de devenir « eul’ plu grand et eul’ plus meilleur gobbo depuis Grom la Panse » (textes du jeu).
Son peuple : Les Peaux-Vertes
Dans Total War: Warhammer III
Au début de la campagne, il pille les richesses du Mont Gunbad et rassemble des alliés avant de traverser les montagnes jusqu’aux Huit Pics (textes du jeu).
- Le jouer : Skarsnik, seigneur légendaire de la race Les Peaux-Vertes